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Faites connaissance avec Thierry Damilot, l'expérimenté au service du groupe

Dans ma jeunesse, j’ai roulé ma bille au Patro, et au foot même si j’étais plus souvent sur le banc qu’ailleurs.
Thierry Damilot

Pourrais-tu nous dire qui tu es, dans la vie de tous les jours ?

Thierry Damilot, ou « Bichette » pour beaucoup, natif de Wellin.  

Je vis à Lomprez, avec Isabelle Houillet, qui est, pour l’anecdote, une ancienne colistière… Isabelle a deux filles que je considère comme les miennes, Célia et Julia.

Pourrais-tu nous parler un peu de ton métier ?

J’ai tout d’abord travaillé durant 30 ans à la Poste avant de changer de carrière et de m’orienter vers le SPF Justice, pour lequel je travaille depuis 11 ans à Saint-Hubert. 

Faire la transition entre la Poste et mon métier actuel m’a fait du bien.  A la poste, je manquais de contacts humains. La délicatesse des contacts avec les détenus fait que je dois faire preuve de beaucoup de tact et de diplomatie, et ça c’est un défi qui me plait.

Je dois dire aussi qu’à l’heure actuelle, j’entre dans une phase où je réfléchis tout doucement à mon « après carrière ». Je ne sais pas encore trop comment ce sera, mais j’aurai bientôt encore plus de temps à consacrer à notre commune, en tous cas !

Quelle est ton histoire avec la commune et ton village ?

J’y suis né et j’y suis toujours resté…

Dans ma jeunesse, j’ai roulé ma bille au Patro, et au foot même si j’étais plus souvent sur le banc qu’ailleurs. Le contraste est grand avec Célia et Julia qui, une fois lancées par les clubs sportifs de la commune, ont pu s’envoler vers la D1 nationale… 

Je m’investis dans sa vie politique depuis 18 ans ! A l’époque, je m’étais investi sous l’impulsion de Jean Meunier et de Robert Dermience.

Te présenter aux citoyens comme candidat, pour toi, ça représente quoi ?

J’ai eu la chance de côtoyer plusieurs générations d’hommes politiques, de Jean Meunier à Robert Dermience en passant par Gabriel Bihain. 

C’est une véritable passion pour moi, j’aime répondre à des défis, devoir faire preuve de compromis et de tact. J’aime me mettre au service de mes concitoyens, tout simplement !

 

Dans le programme, as-tu un point qui te tient particulièrement à cœur ?

L’aspect social, notamment la création d’une épicerie sociale me tient à cœur.

J’ai découvert, en ayant l’opportunité d’être président de CPAS durant trois ans, une expérience humaine et sociale extraordinaire. J’ai pu voir que les petits tracas du quotidien touchaient des citoyens partout, même chez nous, et combien il était important d’être là pour eux.

Une image vaut mieux que mille mots… Si tu devais parler d’une photo… Quelle serait-elle ?

Sans hésitation : une photo de Fort-Mahon…

J’y suis allé il y a une trentaine d’années d’ici sous l’impulsion de Robert Dermience… Et je continue à y aller chaque année, avec des générations d’enfants wellinois, puisque j’avais repris le flambeau de l’organisation. 

Entretenir des liens privilégiés, c’est primordial pour moi !