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Florence Demat, la passion d'une instit' !

Pourrais-tu nous dire qui tu es, dans la vie de tous les jours ?

Je m’appelle Florence Demat, et je suis institutrice primaire.

Je suis maman de deux garçons, Guillaume et Thomas.

Je suis mariée à Pascal Mottet, qui provient de Sohier. Nous vivons à Chanly depuis presque 18 ans.

Quel est ton métier ?

Je suis instit en 5/6 primaire. J’adore aider les enfants à développer leur autonomie. Mon but, c’est qu’ils comprennent qu’on peut apprendre tout en s’amusant mais il faut également beaucoup de rigueur. J’entame ma vingtième année de carrière, dans la même école, et avec la même passion qu’au début !

Chez les grands que j’ai, ce que je préfère, c’est qu’on peut aller plus loin dans les apprentissages. Je sais qu’il faut les apaiser avant de passer en secondaire, les rassurer, leur donner confiance en eux. C’est clair qu’en 20 ans les mentalités ont beaucoup évolué ! Le défi d’être instit’ est vraiment excitant parce que l’on est obligé d’évoluer tous les jours. L’échange avec les enfants est riche aussi, ils nous apprennent plein de choses.

Quelle est ton histoire avec la commune et ton village ?

J’ai grandi à Wellin avec un frère et une sœur, qui vivent à Froidlieu et à Chanly. Et puis j’ai emménagé à Chanly avec mon mari. Depuis quelques années, nous nous investissons d’ailleurs tous les deux dans le comité des fêtes du village. Je suis engagée dans l’amicale de l’école. J’aime mettre ma personnalité au service des autres.

Il faut dire aussi que s’investir ça nous renvoie un plaisir monstre : celui de voir les gens s’amuser à nos événements et nous amuser avec eux évidemment ! 

On peut allier l’utile et le plaisir… On peut apprendre et s’amuser… C’est la clé !

Te présenter aux citoyens comme candidate, pour toi, ça représente quoi ?

Lors des précédentes élections, je me suis rendue compte que s’engager, c’était avoir la possibilité de changer les choses, mais qu’il fallait aussi embrasser de nombreux défis ! Je voulais apprendre comment fonctionnait la commune.

Dans le programme, as-tu un point qui te tient particulièrement à coeur ?

Le projet qui me tient le plus à cœur concerne les personnes âgées. Je vois ma grand-mère vieillir, par exemple, et j’entends parfois qu’elle se sent seule, qu’elle s’ennuie. Le défi de notre commune demain, c’est aussi de s’occuper de ses ainés, surtout avec notre population « vieillissante ». 

Il y a évidemment déjà des projets magnifiques, comme la MACA, et notre devoir est de continuer à développer cet axe intergénérationnel.

 

 

 

Ta philosophie en une image ?

Allier le travail et le plaisir… Je suis prise ici à l’apéro du comité, et c’est tout moi ! Au travail et à la fête, auprès de ceux que j’aime.